Les sacs et moi : une vieille histoire d’amour qui durera toujours…

Coucou les beautés,

Je me remets à peine de ce que je vois par ma fenêtre ! Mazette !! Il s’est enfin arrêté de pleuvoir ! Je n’ai plus l’habitude de voir du soleil que ça m’en fait mal aux yeux. Bref, l’avantage avec cette météo, qu’on peut communément qualifier de bien pourrie, c’est que je peux prendre le temps de vous écrire. Comme vous l’avez constaté, ma chère amie Aurel est plutôt branchée chaussures (son Loulou, son Jeff Campbell). Et bien moi, mon péché mignon, ce sont les sacs.

Je me souviens très bien du premier sac que ma Maman m’a offert. Je devais avoir 16 ans et c’était la première fois qu’elle m’emmenait aux Galeries Lafayette. C’était un petit sac à main Calvin Klein, noir, minimaliste, sans logo apparent, à l’image de la marque très 90’s. Ce n’était pas THE sac mais j’étais tellement contente, je me sentais comme une princesse, une star. Pourtant, d’après mes souvenirs, fin des années 90, il n’y avait pas encore ce concept de « it-bag » comme nous pouvons le connaître aujourd’hui. Il y avait bien sûr les classiques : Chanel, Hermes, Dior, Louis Vuitton… Bon revenons à mon sac. A l’époque, il coûtait 450 francs ; ouai je vous vois venir les petites jeunes ne vous moquez pas, j’ai connu les francs et j’assume complètement. Si je convertis, ça nous donne du 69.00€. Ce n’est vraiment pas grand chose et je pense que ce même sac serait vendu dans les 150 euros au moins aujourd’hui. Je n’ai malheureusement pas de photo du sac car il n’est plus en ma possession.

Le deuxième sac qui me vient à l’esprit, arrive quatre ans plus tard. Début des années 2000, nous sommes en plein bling bling, porno chic, du logo à gogo. Et le champion dans cette catégorie c’est Christian Dior et ses sacs selle. J’étais en voyage post-partiels à Florence. Et qui dit Italie, dit mode. Puis, je suis rentrée dans une boutique Christian Dior (« juste pour regarder » au début, mais c’était au début lol) ; et, pauvre petite étudiante que j’étais, je me suis laissée tenter et me suis achetée le moins cher des modèles (160.00 € si mes souvenirs sont bons). Bon, pas besoin de vous préciser qu’on ne pouvait pas mettre grand chose dedans et que je me suis bien faite taillée par mes parents. Mais j’étais contente quand même🙂 ! Une sorte de souvenir de mon voyage à Florence, une récompense d’avoir bien bossé mes partiels. On trouve toujours de bonnes excuses pour s’acheter un sac😉 Hein les filles ! Mais plus tu vieillis, plus tu dois mettre de choses dans ton sac, et ce sac/pochette n’avait plus d’utilité pour moi. Je l’ai donc donné à ma maman.On fait ensuite un bond en 2008. Un an de relation avec mon amoureux, premier week-end en amoureux à Deauville. Le décor est posé. On ajoute une petite boutique Lollipops à tout ça et ça donne un joli sac nude et son portefeuille coordonné. Ce n’était pas une grande marque de luxe, mais le fait que ça vienne de mon chéri, ça vaut tous les sacs Chanel du monde.

On passe à la vitesse supérieure en 2009. Alors là ça ne rigole plus. Loukoum vise une autre catégorie cette fois. Je travaillais depuis un an déjà mais je venais de décrocher mon premier vrai job dans les achats, avec un salaire pas mirobolant mais correct. J’avais reçu quelques sous à Noël, et je me suis dit que j’allais m’acheter mon premier vrai it-bag. Il fallait qu’il ait les caractéristiques suivantes : assez grand mais pas trop, des poches à l’extérieur, qu’il se ferme surtout. Avec tout ça, l’objet du désir était évident : le Légende de Longchamp. Comme ça représentait une somme, je me suis laissée quelques jours de réflexion, pour finir par craquer sans regret pour le modèle noir avec lisière dorées à 690€.

Fin 2010, on emmenage dans notre appart’ avec mon amoureux. Pour fêter ça, il m’offre le Midday Midnight de Gérard Darel en marron foncé. C’est un sac assez pratique, c’est celui que j’ai le plus porté jusqu’à présent.

Enfin, dernier en date, mais ça fait un an déjà. Voyage à New-York en amoureux. Dans le métro, dans la rue, je voyais toutes les nanas avec ces sacs magnifiques avec la fameuse plaque dorée… Vous avez deviné ? Allez, un effort ! Vous savez ce fameux créateur new-yorkais ? Non toujours pas ? Le directeur artistique de Louis Vuitton ? Ah maintenant, vous savez : Marc Jacobs ! La parité euro/dollar était très avantageuse à l’époque : pour 1 euro on avait 1.45 dollar environ. Je me suis dit « tu n’as qu’une vie alors fonce bordel et tu es à NYC ! ». Cerise sur le gateau : le jour de l’achat de mon sac, je reçois un sms de mon N+1 « on a une prime de 400 € !!! ». Il ne m’en fallait pas plus pour foncer tête baissée dans une des boutiques Marc Jacobs de Greenwich Village. Je repars donc de New-York avec le Classic Q de Marc by Marc Jacobs gris taupe au bras.

Si vous êtes arrivés à ce niveau de lecture, je vous en remercie. Avec ce billet, je voulais montrer que tous mes sacs n’étaient pas uniquement des craquages de fashionista ; ils sont aussi associés à des moments de ma vie : ma Maman, notre première année d’amour, notre emménagement, mon premier job, mes voyages à Florence et New-York… Je me demande toujours si ces filles qui ont la chance d’acheter tous ces sacs en un clic de doigt, ressentent pareil ; si elles se souviennent du moment, du prix, du sentiment qui se sont emparée d’elle quand elles ont mise le sac à leur bras…

Maintenant, je vous laisse faire connaissance avec mes amours (et ma commode Ikea …) :

Légende + Classic Q + MiddayMidnight

Loukoum

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